The following guiding questions are aligned to each of the three main Leadership Dialogues planned for the Stockholm+50 meeting and will be integrated into the overall consultation agenda and report. Please refer to the question number in your comment.

LD3: Accelerating the implementation of the environmental dimension of sustainable development in the context of the decade of action and delivery for sustainable development:
 

  1. What are the biggest challenges we are facing in implementing the commitments to the 2030 Agenda and other environmental commitments (MEAs)? How do we create an enabling environment for delivery on the ground?
     
  2. What are the good practices and pathways that you would like to see scaled up to accelerate the implementation of the environmental dimension of Sustainable Development in the context, of the Decade of Action?
     
  3. How to transform governance and legal systems that maintain long-term economic stability and ecological and social wellbeing for all? 
     
  4. What measures are needed to align public, private and development finance with existing commitments and priorities?
     
  5. What type of partnerships from the UN and beyond are needed to accelerate a green and sustainable economic transformation that leaves no one behind?
     
  6. What capacities and technologies are needed to improve human wellbeing in harmony with nature? nature?

Comments (4)

Safiatou Bah
Safiatou Bah

13. Les politiques nationales doivent renforcer (i) la securisation fonciere en milieu rural pour reduire l'impact negatif de la surexploitation/la mauvaise exploitation des sols, (ii) la sensibilisation des communautés à la base sur les enjeux de la degradation de l'environnement; (iii) un consensus entre les parties prenantes à travers des dialogues inclusifs.

 

Aissatou Ousmane Balde
Aissatou Ousmane Balde Moderator

Je suis tout à fait d'accord pour le renforcement des politiques. La solution doit être trouvée à la base auprès des communautés afin d'assurer une protection inclusive et durable de notre environnement. Cela ne peut être possible que par l'information, l'éducation et la sensibilisation sur les enjeux environnementaux.

Martin Sodji
Martin Sodji

12. Les plus grands défis sont :

- la prise de conscience des communautés sur l'urgence climatique ou le péril environnemental

- l'inclusion des communautés et la prise en compte de leurs besoins lors de l'élaboration et la mise en œuvre des actions pour la protection et la sauvegarde de l'environnement

- la mobilisation et la participation des communautés à l'action.

13. Les bonnes pratiques sont celles qui prennent en compte les défis ci-dessus évoqués, avec un accent particulier sur la conscientisation, la mobilisation, et la participation des communautés à l'action au quotidien pour la sauvegarde et la protection de leur environnement.

Pour ce faire, nous préconisons le recours au volontariat. En effet, le volontariat est un excellent mécanisme de mobilisation et participation efficace et éprouvé par le temps : il est de notoriété que les organismes étatiques ou institutionnels sont limités dans leurs moyens d'action et il est nécessaire que les populations où qu'elles se trouvent se mobilisent par le biais du volontariat pour agir au quotidien. A cet effet, les organisations de volontariat ou les réseaux de volontaires/bénévoles (les Volontaires des Nations Unies par exemple) ont un rôle déterminant à jouer dans la mobilisation des communautés et la transmission de l'élan et des valeurs du volontariat, afin de la mise à l'échelle de l'action.

16. Il importe :

- d'intégrer systématiquement le volontariat dans les stratégies de mise en œuvre des projets/programmes relatifs à l'environnement et dans les stratégies de développement durable de façon générale

- d'établir des partenariats avec les organisations de volontariat, les réseaux de volontaires et autres organisations de la société civile afin de bénéficier de leur capacité de mobilisation et d'action au niveau communautaire, pour avoir plus d'impacts dans les interventions.

Julienne Kuiseu
Julienne Kuiseu

La mise en œuvre des engagements pris dans le cadre du Programme d’action 2030 fait face à plusieurs défis dont les plus importants sont l’extrême pauvreté, la faible capacité des acteurs notamment des communautés locales, la faible utilisation de technologies appropriées, la faible implication du secteur privé, l’insuffisance des ressources financières et la faible application de la réglementation, des lois et des textes juridiques relatifs à la gestion et la protection de l’environnement et des secteurs y afférents. Pour une mise en œuvre de la dimension environnementale au niveau locale, il est important de créer des conditions favorables en renforçant les cadres juridiques et institutionnels, les capacités et les connaissances des acteurs, et en veillant à la mise en œuvre efficace et effective des règlementations. Il est également indispensable d’adopter une approche holistique, participative et inclusive qui tient compte des besoins et des intérêts secteurs et des différentes parties prenantes en particulier les populations les plus pauvres et les plus vulnérables.

13. Les bonnes pratiques à mettre à l’échelle pour accélérer la mise en œuvre de la dimension environnementale du développement durables sont entre autres le renforcement des connaissances et des capacités des acteurs notamment les communautés locales et les décideurs politiques à différentes niveaux, le renforcement du secteur privé pour leur implication effective dans le financement de l’action environnementale. L’approche chaînes de valeurs est également à mettre à l’échelle car elle permet d’aborder les différents maillons de la chaine et met en lien les différents acteurs pour résoudre leurs problèmes spécifiques et réaliser leurs objectifs communs assurant ainsi une valeur ajoutée à leurs efforts et facilitant l’apprentissage et l’innovation.

15. Quelles sont les mesures nécessaires pour aligner le financement public, privé et du développement sur les engagements et priorités existants? L’information, la sensibilisation et la formation des acteurs peuvent être utilisées pour assurer l’alignement du financement public, privé et du développement sur les engagements et priorités existants.

16. Des partenariats de l’ONU peuvent être établis avec le secteur privé, les fondations, les entreprises y compris les organisations de producteurs pour le financement des initiatives, les organisations non gouvernementales qui peuvent jouent un grand rôle dans la diffusion et la vulgarisation des technologies, les bureaux d’études, les institutions de recherche et d’enseignement, et les différentes organisations de la société civile afin d’accélérer la transformation économique verte et bleue.   

17. Pour améliorer le bien être humain en harmonie avec la nature il est important de renforcer les capacités individuelles et institutionnelles en matière de gouvernance, de gestion, de négociation et de plaidoyer, de planification et de budgétisation, et d’anticipation en matière d’environnement et de climat.  Les technologies et les innovations basées sur l’énergie renouvelable, la gestion intégrée de l’eau et des sols, , les semences végétales à cycles courts, améliorées et résistantes à la sécheresse et aux ravageurs, la transformation et la commercialisation des produits agricoles sont à promouvoir. Il est également important de considérer les connaissances endogènes et traditionnelles dans l’action environnementale